Ce que l'analyse regarde
L'observation porte sur l'état du cuir chevelu — sébum, desquamation, rougeurs, sensibilité — et sur la fibre elle-même : densité apparente, diamètre, état de la cuticule, casse sur les longueurs. Une caméra grossissante montre ce que l'œil ne distingue pas à distance.
Ce que vous racontez compte autant
Depuis quand la situation a changé, ce qui s'est passé dans les mois précédents, vos habitudes de lavage, vos colorations et décolorations, les appareils chauffants, votre alimentation et votre niveau de stress. Le cheveu enregistre avec plusieurs mois de retard ce que le corps a vécu.
Le portrait écrit
Un compte rendu avec des images datées vaut mieux qu'une impression. C'est ce qui permet de comparer dans trois ou six mois, et de distinguer une amélioration réelle d'un sentiment. Sans point de départ documenté, aucun suivi n'a de sens.
Ce que l'analyse n'est pas
Ce n'est pas un examen médical et cela ne mène à aucun diagnostic. Une analyse en salon décrit un état et oriente vers des soins d'entretien. Nommer une cause, l'investiguer ou la prendre en charge relève du médecin ou du dermatologue.
Quand consulter plutôt que prendre rendez-vous
Une chute soudaine et abondante, une perte par plaques nettes, un cuir chevelu douloureux, des lésions, des croûtes, un suintement, ou une chute accompagnée d'autres changements dans votre santé. Ces situations s'évaluent médicalement, et le plus tôt est le mieux.
La fréquence du suivi
Le cheveu pousse lentement. Un intervalle de trois à six mois entre deux analyses correspond à ce qui est réellement observable ; refaire une analyse trois semaines plus tard ne montre rien d'autre que le hasard des variations quotidiennes.
Ce que vous pouvez préparer
Vos produits actuels, la liste de vos colorations ou lissages des deux dernières années, et une idée de ce qui a changé dans votre vie au moment où vous avez remarqué la différence. Ces trois éléments orientent l'observation mieux qu'une demi-heure de questions.